Vendredi 18 avril 2008

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  LES AMITIÉS AU FIL DE LA VIE
 

Les amis entrent dans notre vie pour une raison,
une saison ou la vie entière.
Si nous arrivons à déterminer, pour chaque rencontre,
si nous l'avons faite pour une raison, une saison ou la vie,
alors nous saurons comment réagir envers elle.

- La personne qui passe dans notre vie pour une RAISON :

C'est généralement pour combler un besoin que nous exprimons
(consciemment ou non).

Elle est là pour nous aider à traverser des difficultés,
pour nous fournir des pistes, nous guider ou nous soutenir,
pour nous aider physiquement, émotionnellement
ou spirituellement.

Cela peut nous sembler une aubaine et c'en est une.

Elle est aussi là parce que nous en avons besoin.
Un jour, sans que nous n'y ayons la moindre part
de responsabilité, cette relation fera ou dira quelque chose
qui brisera le lien!
Peut-être agira-t-elle de telle manière que nous ne pourrons
continuer de cheminer à ses côtés.

Ce que nous devons réaliser alors, c'est que notre besoin a été comblé,
notre désir satisfait, qu'il n'y a plus de raison de cheminer ensemble
et qu'il devait être temps de se séparer.

- La personne qui passe dans notre vie pour une SAISON :

Parce que notre tour est venu de partager, d'évoluer ou d'apprendre.
Elle nous apporte un sentiment de paix, ou nous fait rire.
Il se peut qu'elle nous fasse découvrir quelque chose de nouveau,
ou nous fasse faire quelque chose dont nous nous sentions incapable.

Celle-là nous apporte généralement une somme immense de joies.
 Mais ce n'est que pour une saison.

- Ceux qui sont là pour la VIE entière :

Ceux-là nous forgent pour la vie, nous aident à construire
nos bases émotionnelles.
Notre tâche est d'accepter les leçons, d'aimer et de mettre
ce que nous avons reçu et appris, dans les autres relations
 qui émaillent notre vie.
On dit que l'amour est aveugle, l'amitié, elle, est clairvoyante.

Merci de faire partie de ma vie!

Ce message a pour but de montrer aux gens
qu'on les aime et de voir combien ils nous le rendent.

Dans tous les cas :

Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.

Aime comme si tu n'avais jamais été blessé(e).

Et danse comme si personne ne te regardait.

Auteur inconnu chez Maya
 
par MAMY ANNICK publié dans : CHEZ MAYA
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Mercredi 9 avril 2008

 

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Écoute, ma fille...

Ce soir, en te voyant t'endormir, ta menotte posée sur ta joue,

tes boucles blondes éparpillées sur ton front,

j'ai terriblement honte de moi.

Aussi, je me suis faufilée dans ta chambre pour

qu'on soit seules, toutes les deux.

Tout à l'heure, alors que je faisais de la couture,

j'ai senti comme un remords me secouer et, comme une coupable,

je suis venue m'asseoir ici près de ton lit.

J'ai pensé à toutes ces choses qui, aujourd'hui, m'ont tellement irritées.

Ce matin quand tu te préparais pour l'école, je t'ai sévèrement
grondée parce que tu ne t'étais passé qu'un bout de débarbouillette

sur la figure.

Je t'ai fait une scène parce que tu jetais quelque chose sur le plancher.

Et au déjeuner, je t'ai encore trouvé en faute:

"Tu renverses ton verre de lait... tu mets tes coudes sur la table...

tu étends trop de beurre sur ton pain...."

Plus tard, comme tu t'en allais à l'école tu m'as fait signe de ta petite main

et tu m'as dit: "Bonne journée m'man".

Tout ce que j'ai trouvé à dire c'est:

"Dépêche-toi à fermer la porte de la voiture".

Vers la fin de l'après-midi, en t'apercevant jouer aux billes avec tes

amies dans la cour, j'ai regardé tes genoux et tu avais sali tes pantalons.

J'en ai profité pour t'humilier devant des petites amies en te faisant avancer devant moi jusqu'à la maison.

"Les pantalons ça coûtent cher... si tu devais payer, tu ferais plus attention".

Imagine-toi ma fille de la part d'une mère logique aussi stupide !

Et ce soir, tu te rappelles tandis que j'étais en train de lire le journal,

timidement tu t'es montrée dans la porte du vivoir avec une sorte

de grosse blessure qui cuisait dans ton regard.

Moi, j'ai levé les yeux de mon journal, agacée par ton intrusion.

Un moment, tu as hésité.

"Qu'est-ce que tu me veux encore?" j'ai grommelé.

Tu m'as répondu: "Rien m'man".

Et là, tu as plongé sur moi, tu as enroulé tes bras autour de mon cou

et tu m'as embrassée une, deux, trois fois... je ne sais plus...

avec une affection que seul le Bon Dieu a pu installer dans ton petit

être et que seul ton coeur pouvait dispenser avec autant de tendresse.

Et déjà, tu étais partie dans ta chambre... !


auteur inconnu


http://www.chezmaya.com/reflexion1/ma-fille.htm

 

par MAMY ANNICK publié dans : CHEZ MAYA
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