CREATION DE MON AMIE MARIE du NORD
C'EST A WARE
bonjour à celles qui utilisent l'informatique ; voici un nouveau
lexique qui pourra vous être utile pour mieux vous faire comprendre de vos collègues.
Tout sur le ware !
Après le software, le freeware, le hardware, le shareware... voici
maintenant la nouvelle terminologie informatique pratiquée en Belgique :
- un serveur réseau = un abreuware
- un logiciel très compliqué = un assomware
- un réseau local d'une entreprise = un coulware
- une poubelle Windows = un dépotware
- un logiciel de nettoyage du disque dur = une baignware
- un logiciel filtrant de compression de données = un entonware
- un ensemble d'écrans de veille = un dortware
- un logiciel de vote électronique = un isolware
- un logiciel de copie = un mirware
- un logiciel de classement = un tirware
- un logiciel d'antivirus = un mouchware
- un logiciel de préparation de discours = un oratware
- un logiciel pour documents en attente = un purgatware
- une salle informatique non climatisée = une rotissware
- un logiciel de merde = un suppositware
- une réunion des responsables informatiques = un tupperware
et enfin, le plus important dans la conjoncture actuelle, un logiciel
de demandes d'augmentation de salaire : un vatfaireware.
Allez,... oreware!!!
amusez-vous, c'est vraiment à vouaire
par MAMY ANNICK
publié dans :
HUMOUR
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Le Chocolat, complice de l’Amour
Parmi les mets réputés propices aux joutes amoureuses, qui connurent surtout au XVIIIe siècle une grande vogue, le
chocolat figure en bonne place.
Il est de tradition de tenir divers mets pour excitants : gibier, ris de veau, moelle, cervelles, huîtres, homard,
écrevisses, caviar, truffes et épices chaudes (cannelle, poivre, piment, muscade, gingembre, clou de girofle), sans oublier l'ambre et le musc, aujourd'hui disparus de la table.
Il s'agit pour la plupart de mets de luxe que l'on prend plaisir à déguster en galante compagnie, plutôt que possédant des vertus secrètes. Néanmoins, la légende sur les vertus aphrodisiaques du
chocolat, voyagea bien dans l'histoire.
Dès la période aztèque, le cacao a la réputation d’être un excitant sexuel. Il faut dire que la boisson préparée était très épicée avec du piment, du poivre, des clous de
girofle.
La grande période des courtisanes, du XVIIème au XVIIIème siècle, est propice à une forte consommation de chocolat. Dans son Traité des aliments en 1702, Louis Lemery précise au sujet du chocolat :
"Ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Vénus."
Des gravures du XVIIe siècle ou estampes allemandes du XVIIIe, montrent souvent des scènes où on peut voir des couples dégustant du chocolat chaud.
Les dames de Marseille se souvinrent longtemps du bal sulfureux qu'organisa le marquis de Sade, qui eu la brillante idée de distribuer à foison des pastilles de chocolat fourrées à la cantharidine,
un puissant alcaloïde congestionnant.
Madame de Pompadour, si on en croit les écrits de Mme de Hausset absorbait régulièrement des décilitres de chocolat ambré pour s'échauffer le sang, d'autant que Louis XV lui reprochait
régulièrement d'être "froide".
Aujourd'hui le terme d'aphrodisiaque n'est plus de mise, on parle plus volontiers, d'aliment tonique, de plaisir, de douceur, de volupté.. qui sont également des qualificatifs propres à l'amour....
.Alors le chocolat, complice de l'amour ?
par MAMY ANNICK
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NOS GRANDS AUTEURS
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